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Véritable
cadre pour la promotion de l'investissement au Niger, le conseil
national des investisseurs privés (CNIP) se veut un cadre
propice pour la promotion des investissements privés au Niger.
Il a été créé par arrêté
2003- 175/PRN/PM du 18 Juillet 2003, portant création, organisation
et attributions du conseil national des investisseurs privés.
Le CNIP a pour président le premier ministre, 1er vice président
le président de la chambre de commerce d'industrie et d'artisanat
du Niger, 2ème vice président le ministre du commerce,
de l'industrie et la promotion du secteur privé, rapporteur,
le ministre de la justice, garde de sceaux, et plusieurs autres
membres composés des opérateurs économiques
des cadres relevant du secteur de commerce, de l'industrie et de
l'artisanat.
Le
conseil national des investisseurs privés a pour attributions
entre autres d'assister et de conseiller le gouvernement dans le
cadre de la promotion du secteur privé notamment en ce qui
concerne le soutien aux investissements ; de faire et faire faire
des analyses diagnostiques ciblées sur les branches économiques
favorables aux investissements, d'identifier et proposer l'abrogation
de toutes mesures ou dispositions législatives ou réglementaires
ou pratiques administratives que l'usage a consacrées et
susceptibles d'entraver l'investissement ; simplifier les procédures
d'accès au code des investissements, analyser les dossiers
de promotion d'investissements ou de promotion du secteur privé,
relatifs à une branche ou à un domaine précis
de l'économie afin de déterminer les soutiens à
apporter aux promoteurs, de proposer au gouvernement toutes mesures,
actions, orientation ou options implicites aux analyses et réflexions
du CNIP, de proposer au gouvernement des mesures et actions de soutien
des investissements qui favorisent l'articulation intersectorielle
et la compétitivité de l'économie nationale.
Le conseil national des investisseurs privés se réunit
tous les trimestres en sessions ordinaires. Il peut se réunir
en session extra-ordinaire sur instruction du gouvernement ou à
sa propre initiative, quand la pertinence et la célérité
de certains dossiers le justifient.
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